G-Eazy : “Ça fait 10 ans que j’essaie de m’en sortir” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Dans ce numéro spécial, retrouve G-Eazy, qui a hissé son tube avec Bebe Rexha, Me Myself & I, (voir ici) en tête des charts de la planète, pour un entretien dans lequel il se livre sur son parcours de petit rappeur blanc d’Oakland… Pour accompagner l’interview, nous avons suivi G-Eazy lors de sa venue à Paris pour promouvoir son album, When It’s Dark Out. A la clef, un reportage photos lors de ses pérégrinations parisiennes. Mais au fait, Me, Myself & I, c’est une référence au hit de De La Soul ?

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve aussi les interviews et reportages avec JUL en couverture, MHD, Lefa, Alonzo, Djadja & Dinaz, Ridsa, The Shin Sekaï, Dj Snake, la MZ, Kool Shen, TLF, Niska et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview commence comme ça :

UN GOSSE DE LA BAIE DE SAN FRANCISCO…
G-Eazy: Je suis de la Bay Area en Californie, d’Oakland (la baie de San Francisco, Ndlr). C’est un endroit un peu différent de n’importe quel autre endroit aux States. Quand j’étais au lycée au milieu des années 2000, j’ai été très marqué par l’apparition du mouvement hyphy lancé par Mac Dre, E-40. C’était une énergie différente, on parlait différemment, on dansait différemment. C’était principalement de la musique pour faire la fête. On avait notre propre argot. A 18 ans, je suis parti étudier à la Nouvelle-Orléans. C’était la 1re fois pour moi que je quittais la baie. Ça a été un choc culturel parce que personne n’était au courant de ce qui se passait au même moment chez nous. Tous les artistes que j’écoutais n’étaient presque pas connus là-bas. J’ai dû m’adapter à la culture du sud, m’en inspirer. Chez moi, tous les rappeurs ont percé en indé. Ils n’ont pas attendu que le monde vienne voir ce qui se passait chez nous, ils ont tous fait seuls. On essaie pas de ressembler à qui que ce soit.

G-EAZY, UN ADO PASSIONNÉ DE SON…
G-Eazy: Je détestais l’école, je faisais un peu de basket quand j’avais du temps libre, mais sinon, j’ai rapidement passé tout mon temps en studio. La musique a toujours été ma passion. J’ai grandi avec le hip-hop. Le 1er CD que j’ai acheté, c’était Juvenile, 400 Degreez. Après il y a eu Eminem, Dr. Dre, Snoop Dogg, 2Pac et les artistes de chez moi Mac Dre, E-40, Too $hort. J’ai vraiment commencé à écrire au lycée. Après l’école, tous mes potes venaient à la maison. J’avais monté un home studio dans ma chambre avec un micro, un ordi et des enceintes. On enregistrait des sons, on les mettait sur MySpace. On gravait des CD’s et on essayait de les vendre au lycée. G-Eazy, ça a toujours été mon nom, c’est apparu quand j’avais 14 ans. Mon vrai nom, c’est Gerald donc tout le monde m’appelait toujours G, c’est devenu G-Eazy. C’est juste une extension de mon nom, il n’y a pas vraiment de signification particulière. J’ai aussi un autre alias, Young Gerald

ETRE BLANC DANS LE GAME EN 2016
G-Eazy: Je fais de la musique, ça fait 10 ans que j’essaie de m’en sortir. J’en suis là grâce à mon travail, à ma détermination. Qui que tu sois, rien n’arrive en claquant des doigts….………… (à suivre dans le magazine R.A.P. R&B #177)

R.A.P. R&B #177 – Le Teaser :

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Didier Deschamps

Didier Deschamps : ce qu’il pense de Booba, Jul, du rap et des séries TV… (interview)

Interviewé pour Melty à Clairefontaine, à la veille de l’Euro 2016, un journaliste interroge le sélectionneur de l’Equipe de France sur ses connaissances en matière de rap et de séries télé. Alors qu’il demande à Didier Deschamps s’il connaît l’expression “OKLM”, s’il connaît Booba, Jul, le dab ou encore la série Walking Dead et Jon Snow de Game Of Thrones, ce dernier semble totalement déconnecté.

Complètement à l’ouest sur ces sujets, puisqu’il ne connaît rien de tout ça, il peut paraître étonnant de voir à quel point celui qui gère l’Equipe de France est en totale rupture avec ses joueurs. Même si tous les joueurs ne sont pas amateurs de rap, il est dommage de constater qu’un entraîneur ne peut finalement rien partager avec certains de ses joueurs (en dehors du foot), et peut paraître complètement hermétique à leur univers et leur culture.

Didier Deschamps – L’interview pour Melty :

Djadja & Dinaz

Djadja & Dinaz : “Il y a des sous dans le rap. Si on peut les prendre, on va les prendre” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Dans ce numéro spécial, retrouve Djadja & Dinaz, le jeune duo de Meaux (77), pour leur 1re interview alors qu’il sortaient leur 1er album, On s’promet, le 6 mai. Un album qui tient toutes ses promesses et qui a fait une belle entrée au top avec plus de 7000 ventes en 1re semaine, et des clips qui assurent les millions de vues sur YouTube… dernier en date : A la cool (voir ici).

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve les interviews et reportages avec JUL en couverture, MHD, Lefa, Alonzo, Niska, Ridsa, The Shin Sekaï, Dj Snake, la MZ, Kool Shen, TLF, G-Eazy et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview commence comme ça :

R.A.P. R&B: Pouvez-vous nous dire d’où vous venez et quelles sont vos origines ?
Djadja : Pour les origines, on est tous les 2 Algériens. On vient de Meaux, 77, cité de la Pierre-Collinet. Ils ont détruit la majorité du quartier, mais il reste encore des tours et les gens sont toujours là.
Dinaz :
Les bâtiments ont changé, mais pas le quartier.
Djadja :
C’est un peu plus sécurisé, mais sinon c’est pareil. On s’est connu par le quartier, quand on était tout petit, depuis qu’on s’est parlé la première fois. On habite à 2/3 pâtés de maisons.

R.A.P. R&B: Vous avez toujours rappé ensemble ?
Djadja: Non, on a d’abord rappé chacun de notre côté. On a toujours bien aimé la musique. On rappait tous les 2, on venait du même quartier, on aime les mêmes sons donc l’affaire a vite collé.

R.A.P. R&B: Vous écoutiez quoi comme son à cette époque ?
Djadja: Booba, Rohff, Mafia K’1Fry, 113, Kery James, comme tout le monde. Et beaucoup que je n’ai pas cité.
Dinaz: Pareil. Avant on écoutait surtout du rap français, mais maintenant du rap cainri aussi : Young Thug, Tyga, Future, Fetty Wap.
Djadja: Et Drake !
Dinaz: Et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours kiffé DMX !
Djadja: Pour nos premiers sons, comme on n’avait pas d’ins-trus, on cherchait des Type Beats de Young Thug, Future, Chief Keef

R.A.P. R&B : On peut entendre dans vos textes que vous n’avez pas fait d’études, vous avez arrêté l’école à quel moment ?
Dinaz: Moi, j’ai arrêté en seconde.….………… (à suivre dans le magazine R.A.P. R&B #177)

R.A.P. R&B #177 – Le Teaser :

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ridsa

Ridsa : “Dans le rap, les artistes se soutiennent tous […] Moi, je suis un peu mis de côté” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Dans ce numéro spécial, retrouve Ridsa, l’artiste derrière les hits Là, c’est die, Pardon et J’m’en fous, dont il a dernièrement dévoilé le clip tourné – à 100 km – à Miami (voir ici), et qui cumule déjà plus de 3 330 000 vues. Alors que le 13 mai sortait la réédition de son album, Tranquille, il s’est livré dans une interview en toute simplicité, et sincérité, dans nos pages…

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve les interviews et reportages avec JUL en couverture, MHD, Djadja & Dinaz, Alonzo, Niska, Lefa, The Shin Sekaï, Dj Snake, la MZ, Kool Shen, TLF, G-Eazy et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview commence comme ça :

R.A.P. R&B: On t’entend partout, mais on te connaît encore peu, qui se cache derrière Ridsa ?
Ridsa: Maxence, je viens d’Orléans, j’ai des origines espagnoles. C’est un peu confus parce que j’ai un 2e prénom italien aussi, Aldo. C’est une famille assez compliquée. Je ne m’intéresse pas trop aux origines parce que j’ai été beaucoup catalogué. Des gens pensaient que je venais du Maghreb donc ils ne m’écoutaient pas. Des gens racistes. Les origines, ça ne m’intéresse pas, tu peux être noir, blanc, tant que t’es cool, il y a aucun problème. Je suis né et j’ai grandi à Orléans, depuis 2 semaines, je suis à Paris. Avant d’être chanteur, je faisais un CAP de plomberie. J’faisais aussi des petites bêtises pour gagner un peu de sous, mais ça sert à rien d’en parler.

R.A.P. R&B: A l’écoute de l’album, on sent que le foot, c’était un truc assez important dans ta jeunesse. C’est exact ?
Ridsa: A la base, c’est vraiment ça que je voulais faire. J’ai commencé la musique à 19 ans. Une passion, tu commences à 10, 11 ans, moi j’ai découvert cette passion pour la musique tard. Le foot, c’est depuis tout petit. Plus jeune, on s’intéressait un peu à moi et après, j’ai eu pas mal de problèmes de croissance, à 16 ans, j’avais les os de quelqu’un de 14 ans. Je jouais à Ingré, le club où était Florian Thauvin qui joue aujourd’hui à Marseille. Thauvin, on a grandi ensemble, on était du même quartier. Après l’école, on était toujours ensemble. Aujourd’hui, c’est devenu compliqué, on s’est perdu de vue.

R.A.P. R&B: Se découvrir une passion pour la musique à 19 ans, c’est pas courant !
Ridsa: A cette époque, j’étais dans la plomberie, je traînais à droite, à gauche, j’ai un pote qui m’a dit : “Vas au studio.” J’avais déjà plein de textes parce que.….………… (à suivre dans le magazine R.A.P. R&B #177)

R.A.P. R&B #177 – Le Teaser :

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niska

Niska : “Je voulais vraiment dire que dans mon domaine, j’étais le maître” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Dans ce numéro spécial, on retrouve Niska, à travers 4 questions d’actu, de son actu à lui, entre son retour et sa vision du rap en 2016, à l’actu dans le monde… Niska, qui a déjà lâché les titres Zifukoro, Mustapha Jefferson et tout récemment M.L.C avec Booba, enverra son album le 3 juin avec notamment Sch, Maître Gims et Gradur en guests de luxe…

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve les interviews et reportages avec JUL en couverture, MHD, Lefa, Alonzo, Djadja & Dinaz, Ridsa, The Shin Sekaï, Dj Snake, la MZ, Kool Shen, TLF, G-Eazy et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview commence comme ça :

R.A.P. R&B: Après Charo Life en octobre 2015, un retour exotique avec des freestyles aux 4 coins du monde…
Niska: J’ai laissé un petit moment de répit à mes fans parce que j’avais l’habitude d’envoyer beaucoup de sons. En janvier, j’ai décidé de revenir avec des morceaux complètement inédits pour bien marquer la différence entre les anciens et les nouveaux titres. J’ai commencé par balancer Maître Chien. Je voulais vraiment dire que dans mon domaine, j’étais le maître et que tous ceux qui faisaient comme moi, c’était des chiens. Après, j’ai sorti Boug en plus que j’ai tourné en Thaïlande. Je voulais montrer une autre facette de Niska, différente de ce que je faisais l’année dernière. Les gens ont apprécié. Du coup, je me suis laissé emporter et j’ai fait le dernier freestyle, Je suis dans l’truc. Le morceau était à la fois plein d’énergie et il permettait de dire au public que j’étais dans l’album. Cette année, j’ai beaucoup tourné. Je vis les trucs au jour le jour, je me dis que si ça trouve, demain, il y aura plus rien donc dans tous les endroits où je suis parti, je voulais ramener un souvenir…

R.A.P. R&B: L’avènement de la mouvance afro trap inspirée notamment par Niska…
Niska: Ce mouvement afrotrap, c’est pas un truc que j’écouterai dans mon MP3. Pour moi, c’est la continuité de ce que j’ai ramené. Moi, j’ai ramené un truc africain dans le rap et eux, l’ont vraiment africanisé au top. Une fois de plus, ça fait avancer la musique donc c’est très bien. Moi, si aujourd’hui je devais faire un choix, j’écouterais soit de l’afro, soit de la trap, mais je ne peux pas écouter les 2 dans un même morceau. Je pense que les messages sont différents. Quand j’écoute une musique africaine, c’est pour écouter un message chaleureux avec beaucoup de fraternité. Quand j’écoute de la trap, c’est pour écouter des saletés. On ne mélange pas les torchons et les serviettes. Quand on fait Sapés comme jamais, on n’est pas dans la violence. Pour moi, tu fais de l’afro, fais de l’afro, mais tu ne peux pas faire de l’afrotrap. Je suis tombé sur le morceau Champions League de MHD sur Internet par hasard. Je me suis dit : le délire ne me parle pas trop, mais ce mec-là va péter. J’ai vu le délire du clip, c’était pas ma came mais ça peut péter, et c’est ce qui a suivi….………… (à suivre dans le magazine R.A.P. R&B #177)

R.A.P. R&B #177 – Le Teaser :

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dj snake

Dj Snake : “Dans ma cuisine à Miami, j’ai fait Lean On en une heure et demi” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Dans ce numéro spécial, retrouve Dj Snake, le frenchie qui, en quelques années, est devenu l’artiste derrière quelques-uns des hits planétaires du moment. Proche de Diplo, de Skrillex ou encore de Gradur, ce natif de l’Île de France fait le pont entre ses influences rap et electro pour produire un son unique. Portrait d’un des Dj les plus en vue du moment…

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve les interviews et reportages avec JUL en couverture, MHD, Lefa, Alonzo, Niska, Ridsa, The Shin Sekaï, Djadja & Dinaz, la MZ, Kool Shen, TLF, G-Eazy et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview commence comme ça :

R.A.P. R&B: On le sait peu, mais avant d’être Dj Snake, William est un mec né en Ile de France…
Dj Snake: Ouais, je suis un banlieusard du 95, Enghien-les-Bains, Ermont, tout ça. J’ai été là-bas de mes 10 ans à 19, 20 ans. J’ai encore tous mes potes là-bas. A chaque fois que je reviens en France, je fais toujours un tour dans le secteur. Avant ça, j’étais à Boulogne, mais j’étais trop petit là-bas. En vrai, toute ma jeunesse, mes 1res conneries, c’était dans le 95. Par contre, j’étais pas trop dans les études, j’ai arrêté l’école super tôt, à 16 ans, j’étais un passionné de musique. Au début, on était dans le délire graffiti. Après, quand j’ai eu un peu d’argent, j’ai acheté des platines, je me suis mis dans le son. Super jeune, je me suis mis à bosser dans un magasin de disques à Châtelet, Samad Records. Tous les gros Dj’s français venaient là-bas. Ils m’ont tous connu, j’avais 16, 17 ans, j’étais le petit qui scratchait derrière la caisse toute la journée. J’ai beaucoup appris là-bas, j’ai fait beaucoup de rencontres intéressantes. C’est là que j’ai fait mes classes.

R.A.P. R&B: Avant ça, quel est ton 1er contact avec la musique ? Ton 1er coup de cœur musical ?
Dj Snake: C’est le rap ! Le 1er album que j’ai acheté, c’est 2Pac, All Eyes On Me en 1996, j’ai 10 ans. Si ma mère savait ce qu’il disait dans ses textes, elle ne m’aurait pas laissé l’écouter à cet âge. Moi, à l’époque, j’étais un peu timide, quand il y avait les 1res boums, j’étais jamais le mec qui allait demander aux meufs de danser donc j’ai trouvé la planque dans la musique. J’étais le mec qui ramenait les CD’s 2 titres et qui mettait le son. Elle est pas mal cette arnaque pour esquiver le grand combat sur la piste de danse. Après, quand j’ai vu le film La Haine avec la scène de Cut Killer, c’est là que j’ai associé la musique au monde des Dj’s. J’ai eu mes 1res platines à 14 ans.

R.A.P. R&B: Parmi les Dj’s confirmés que tu as croisés, y’a-t-il eu une rencontre déterminante ?
Dj Snake: Cut Killer. Il a changé ma vie ce mec-là. Il a vu un petit jeune passionné.………… (à suivre dans le magazine R.A.P. R&B #177)

R.A.P. R&B #177 – Le Teaser :

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the shin sekaï

The Shin Sekaï : “On tenait à ne pas inviter Gims sur un tube” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177 !

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Alors qu’ils partiront en tournée dès le mois d’octobre, Dadju et Abou Tall alias The Shin Sekaï dévoilent en exclusivité les dessous de leur 1er opus, Indéfini. De la création des titres, aux thèmes abordés en passant par les petites indiscrétions sur les invités du disque, les 2 Mc’s dissèquent leur projet titre par titre.

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve les interviews et reportages avec JUL en couverture, MHD, Alonzo, Lefa, Niska, Ridsa, Djadja & Dinaz, la MZ, Kool Shen, Dj Snake, TLF, G-Eazy et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview – titre à titre – commence comme ça :

POUR TOI      Réalisé par Stan E Music/Dadju
“Je ne suis pas comme tu penses, je ne suis pas si gentil…” (Dadju)
Abou Tall : C’était une volonté de commencer l’album par un morceau sur nos mères. On voulait que l’auditeur soit face à quelque chose qu’il n’a pas l’habitude d’entendre dès le début. Après, c’est vrai qu’il y a beaucoup de sons sur les mères en ce moment. C’est une drôle de coïncidence, mais nous, on a essayé de le faire à notre sauce. Le morceau n’a rien à envier à tous les autres morceaux sur les mamas.
Dadju : La phrase, c’est plus pour dire que je suis quelqu’un de gentil, mais pas aussi gentil qu’elle le pense. Je sais comment elle me voit, je suis pas exactement comme ça. Il ne faut pas qu’elle voit l’interview… Mais elle lit pas R.A.P., ça va (rires) !

LAISSE ÇA      Réalisé par Tommy Djibz
“La mala de Kin, je suis né avec ça…” (Dadju)
Abou Tall : C’est un état d’esprit, c’est prendre les choses avec légèreté. On était en train de faire l’instru avec Tommy et j’ai direct eu la mélo avec la gimmick “Laisse ça…” C’est un morceau qu’on a fait à la toute fin. Tommy Djibz, c’est quelqu’un qui a bossé avec DRY, j’étais super surpris par son travail parce que c’est le morceau le plus produit de l’album.
Dadju : Kin, c’est Kinshasa et la mala, c’est l’attitude. C’est beaucoup se vanter. Les congolais sont connus pour ça. J’ai un peu ce côté-là moi, congolais pure souche, je suis un vantard, prêt à vendre la raque-ba pour un costard (ses paroles dans Billet facile, Ndlr).

MA JOLIE      Réalisé par Maître Gims/Renaud Rebillaud
“Accepte le visage que maman t’a donné…” (Dadju)
Dadju : A la base, c’était un son de Meugui………… (à suivre dans le magazine R.A.P. R&B #177)

R.A.P. R&B #177 – Le Teaser :

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maître gims

Maître Gims explique les sifflets lors de son show avant PSG-Lille… (vidéo)

Hué alors qu’il était invité à chanter sur la pelouse du Stade de France, juste avant la finale de la Coupe de la ligue qui opposait le PSG à Lille (voir ici), Maître Gims est revenu sur cet incident dans une interview qu’il donnait ce lundi 23 mai à Rabat au Maroc, où il devait donner un concert dans le cadre du festival Mawazine (où se produisait aussi Chris Brown).

Pour lui, la raison de cette vague de sifflets est claire : il est Parisien et la moitié du stade supportait l’équipe de Lille. Pas de quoi en faire un drame, il s’explique : “Je suis Parisien, c’est un match PSG-Lille… Dans le morceau Sapés comme jamais, je dis : “Paris est magique…” Les gens viennent voir un match de foot. Les supporters de foot, on connaît leur caractère… Les gens arrivent, ils sont déjà un peu alcoolisés, ils sont dans une ambiance. Moi même, si j’avais été dans le public j’aurai hué (rires). Il n’y a pas de souci. En plus, sur le terrain, j’entendais rien du tout… les médias en ont fait tout un plat. Malheureusement, certains médias ne sont pas là pour t’élever. Il y a beaucoup de jaloux, je suis toujours en tête des ventes, grâce à Dieu et aux gens qui me soutiennent depuis 7 ans. Il y a beaucoup de gens à qui ça ne plaît pas. Ça fâche certaines personnes. Mais si je devais refaire le Stade de France, je le referai 1000 fois ! C’est normal que les supporters de Lille en particulier m’aient hué. Même Ibrahimovic se fait huer à des moments, alors ce n’est pas Maître Gims qui va pas se faire huer !”

Selon L’Equipe, la Ligue de Football Professionnel aurait versé 50 000 euros à Meugui pour cette prestation.

Maître Gims – Sa prestation au Stade de France :

Maître Gims – Festival Mawazine 2016 :

alonzo

Alonzo : “Sch, son style de musique ressemble à personne…” Interview vidéo exclusive, en 5 mots ! (vidéo)

Quelques semaines après le succès de son titre On met les voiles, Alonzo se lance dans une nouvelle aventure : un 3e opus solo intitulé Avenue de St Antoine en bacs le 20 mai porté par le succès de son single Regarde moi.

A cette occasion, le Mc des Psy4 de la Rime s’est confié à R.A.P. R&B à travers 5 mots, 5 thèmes lui permettant de parler du rap marseillais et notamment des phénomènes Sch et JUL, de son amour déçue pour Rihanna (et son nouvel album !) ou encore du buzz autour de l’application Periscope, l’omniprésence de la kalashnikov dans le rap. Sans oublier son groupe, les Psy4 de la Rime : un nouvel album est-il envisageable ?

Alonzo (Interview en 5 mots) : “Sch, son style de musique ressemble à personne…”

Kool Shen

Kool Shen : “Je peux trouver beaucoup de qualité à des gens dont je ne suis pas fan, de Niro, à PNL, Sch…” – Interview exclusive dans le magazine R.A.P. R&B #177 !

Le magazine R.A.P. R&B #177 est disponible chez tous les bons marchands de journaux (et à commander sur le site raprnb.com). Dans ce numéro spécial, retrouve Kool Shen pour une interview dont le concept est simple : on reprend des articles de nos confrères, et notamment une phrase qui a été mise en avant, et on demande à l’artiste concerné de nous commenter cette phrase, qu’à priori, il a prononcée lors de l’interview. L’occasion de revenir sur des dossiers chauds ou d’affiner sa pensée afin d’éviter les mauvais buzz !

Dans ce numéro spécial qui comprend plus de pages et plus de posters, on retrouve les interviews et reportages avec JUL en couverture, Alonzo, Lefa, Niska, Ridsa, The Shin Sekaï, Djadja & Dinaz, la MZ, MHD, Dj Snake, TLF, G-Eazy et Alessia Cara de passage à Paris… Les Big Posters de MHD et Maître Gims, ainsi que le poster géant (1m60) de Rihanna

L’interview commence comme ça :

R.A.P. R&B : “On peut vieillir dans le rap…” dans Le Parisien
Kool Shen : C’est par rapport à mon album Dernier round où j’avais dit qu’on ne peut pas vieillir dans le rap. Moi, j’ai alors 38 ans, je me dis que j’arrête… Et non, effectivement. Si tu travailles ton truc, que tu essaies de t’actualiser un peu dans les flows et que tu gardes ta plume, je me rends compte qu’il n’y a pas de soucis. Les sujets sont plutôt récurrents. Là, j’ai écrit Edgar (extrait de son dernier album, Ndlr) à l’époque, on avait écrit, J’appuie sur la gâchette, c’est l’angle qui change, mais sinon, les choses ne bougent pas trop. Et je ne pense pas que si je dois monter sur scène là, je serais trop vieux pour faire 2, 3 jeux de jambes. On s’entretient déjà un peu. Après, je ne sais pas si on vieillit avec son public, ça fait 7 ans que je ne l’ai pas vraiment vu mon public, il faut que je le rencontre.

R.A.P. R&B : “Le rap d’aujourd’hui est à l’image de la jeunesse, il est dépolitisé…” dans Metro News…
Kool Shen : On m’a posé une question par rapport au fait que le rap avant était engagé. J’aime pas dire…

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