Pour son numéro spécial Def Jam France actuellement chez tous les bons marchands de journaux, le magazine R.A.P. R&B a rencontré Lacrim, pour sa dernière interview avant de se rendre aux autorités après une cavale de plusieurs mois. Dans cette édition collector consacrée au mythique label américain Def Jam – dont le bureau français a ouvert en 2011 – et ses artistes (français et américains), Karim revient sur ce moment douloureux, mais aussi sur sa vie avant sa rencontre avec la musique, puis sa passion pour le rap et ses rencontres (Mister You, Dj Kore, Maître Gims…) jusqu’à la sortie de R.I.P.R.O 2, un projet écoulé à 26 800 exemplaires. L’occasion de parler de sa cavale certes, mais surtout de musique, du succès et de famille… Et de la création d’un nouveau label ! #FreeLacrim

COUVE DEFJAM

L’interview commence comme ça…

R.A.P. R&B : On se retrouve aujourd’hui dans un studio au cœur de Paris. C’est une ville importante pour toi ?
Lacrim : C’est le lieu où j’ai grandi. C’est là où il y a la plus belle avenue du monde. J’étais attiré par ça plus jeune. C’est enivrant. Après on se rend compte que la grande ville, aussi grande soit-elle, c’est que des petites rues qui vous mènent d’un endroit à un autre. J’ai beaucoup traîné à la Tour Eiffel, j’avais pas vraiment de but, je pouvais rôder comme ça toute la nuit. Cette vie se mêlait à ma période de délinquance, j’ai toujours été un peu marginal.

R.A.P. R&B : Avais-tu à cette époque, ou même plus tôt, des rêves de gosses comme on dit ?
Lacrim : Pas que je m’en souvienne. Quand tu es petit, tu vois les pompiers, les médecins… Moi, ça ne m’a pas inspiré. Par contre, j’ai vite compris que ça allait être dur. Si au moment où j’ai eu cette réflexion, ça ne l’était pas, j’avais fait le constat que ça allait l’être et que le but, c’était de s’en sortir. Au début, il y a le goût de découvrir, d’aller voir le monde, c’est assez humain et après, à force de traîner, tu fais face à la réalité. On dit que si tu tombes dans le piège de la rue et qu’elle serre un peu l’étau, c’est difficile de s’en sortir, eh bah moi, jeune, j’étais dedans…

R.A.P. R&B : La rue et la délinquance apparaissent donc très tôt dans ton parcours. Tu as déclaré avoir eu plus de 60 antécédents judiciaires avant ta majorité et des dizaines de passages devant le juge pour enfant…
Lacrim : C’est moi qui ai dit ça ? Ce qui est vrai, c’est que……

Retrouve la suite dans le magazine R.A.P. R&B, le numéro spécial Def Jam France #HS4… actuellement en kiosque ou à commander ici.

Hors-série Def Jam Recordings France – Teaser :

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