Poursuivi par plusieurs associations féministes (Les Chiennes de garde, le Collectif féministe contre le viol, la Fédération nationale solidarité femmes) pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence, Orelsan a finalement été relaxé aujourd’hui par la Cour d’appel de Versailles.

D’abord condamné en 1re instance, pour certaines de ses punchlines dans des titres comme Perdu d’avance (Renseigne-toi sur les pansements et les poussettes, Je peux faire un enfant et te casser le nez sur un coup de tête), le rappeur n’écopera finalement d’aucune condamnation. La cour a expliqué lors du verdict que le rap : “par nature un mode d’expression brutal, provocateur, vulgaire, voire violent puisqu’il se veut le reflet d’une génération désabusée et révoltée”. Et qu’au nom de la liberté d’expression, dans ce cadre, le Mc devait être relaxé !