Selon Serge Aurier, les personnes qui l’accompagnaient, et même selon des témoins de la scène interviewés par des médias, la version de l’incident avec les forces de l’ordre telle qu’elle est présentée par la police ne correspond pas à la réalité. Les témoins interrogés par la presse parlent même d’un contrôle particulièrement violent et d’insultes prononcées par les policiers. Interpellé lundi matin près des Champs Elysées à la sortie d’une boîte de nuit, la garde à vue de l’arrière droit du PSG a été prolongée hier soir, pour prendre fin ce matin. Mais le footballeur conteste la version des policiers et a à son tour porté plainte pour “violences policières”. Il raconte avoir reçu des coups des policiers – agressifs – lors de son interpellation, le joueur ayant fait constater des blessures à la lèvre et au front. Pendant sa GAV, Serge Aurier a été confronté au policier de la Bac qui l’accuse de l’avoir frappé, et qui s’est vu attribuer un jour d’ITT (Incapacité Totale de Travail).

Sous contrat jusqu’en 2019 au PSG, on apprenait ce matin, après plus de 20h de garde-à-vue, que Serge Aurier sera jugé au tribunal pour cette affaire à la rentrée (pour “violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique”), le 26 septembre, devant la 30e chambre correctionnelle.

Sur son compte Twitter, Niro qui sortait son album Or Game à la surprise générale vendredi dernier, a dès le début de l’affaire pris la défense du footballeur avec une série de tweets :