Rohff : relaxé dans l’affaire de violences conjugales qui l’opposait à son épouse !

Après sa mise au point dans un message posté sur son compte Facebook, suite aux révélations du Parisien sur la plainte déposée par sa femme pour violences conjugales (voir ici), ce jeudi 29 septembre Rohff était confronté à cette dernière lors d’une audience au tribunal correctionnel de Créteil. Housni, qui a toujours nié les faits, avait été placé en garde à vue dès mercredi, et était jugé en comparution immédiate ce jeudi. Après 2 heures d’audience, et alors que le procureur avait requis 4 mois de prison ferme, le verdict est tombé : le rappeur du 94 a été relaxé.

Devant le tribunal, Housni et sa femme ont dû revenir sur les faits, et cette dispute survenue ce dimanche soir dans leur maison. Accusé d’avoir frappé sa femme devant son fils de 4 ans, Rohff a rappelé : “Tout est parti d’une histoire de téléphone, on s’est disputé, […] Entre nous c’est devenu malsain et violent…” Il précise qu’il n’a “jamais tapé Nadia”, et qu’il a dû la “ceinturer” parce qu’elle faisait une “crise de nerfs” et qu’elle menaçait de “se jeter par la fenêtre.”

Nadia, sa compagne, avait annoncé dès le début de l’audience qu’elle avait retiré sa plainte (déposée au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés). Devant le juge, elle précisera : “J’ai retiré ma plainte pour le bien de notre enfant” ajoutant qu’elle a “encore des sentiments”.

Du côté de l’avocate de Rohff, Me Malika Ibazatene, il n’y avait aucun élément permettant de corroborer les propos de la compagne de Rohff. Rappelons qu’Housni attend toujours d’être jugé dans l’affaire de “violences aggravées” lors de la rixe survenue dans la boutique Ünkut des Halles à Paris en avril 2014.