Kaya Jones, ex-Pussycat Dolls, dénonce la prostitution au sein du groupe !

Décidément, rien ne va dans le milieu culturel. Récemment, c’est le cinéma qui en a pris un coup. Le fils de Woody Allen (et Mia Farrow), Ronan Farrow avait révélé au grand public une affaire choquante au sujet du producteur et magnat du cinéma hollywoodien, Harvey Weinstein, qui aurait fait des avances douteuses, sinon agressé sexuellement plusieurs actrices (aux Etats-Unis et en France) selon le journaliste. Pourtant la femme de Kurt Cobain, Courtney Love, avait dès 2005 attiré l’attention sur ce personnage, et son comportement déviant : “Je serais poursuivie en diffamation si je le dis… Si Harvey Weinstein vous invite à une fête privée au Four Seasons, n’y allez pas !” Il y a quelques jours, revenant sur sa déclaration déterrée par le site ricain TMZ, elle déclarait : “Bien que je ne fus pas une de ses victimes, j’ai été définitivement bannie de la CAA pour m’être exprimée contre lui.” La CAA (Creative Artists Agency) étant l’une des plus importantes agences gérant la carrière et les intérêts d’acteurs, actrices et autres écrivains et musiciens (comme celles de Brat Pitt, George Clooney, Justin Bieber, Beyoncé, Britney Spears, Kate Winslet, Leonardo DiCaprio, Selena Gomez, Vanessa Hudgens, Zac Efron…).

Il y a quelques semaines, c’est Jeremstar qui a attiré l’attention sur un certain réseau de prostitution dans le milieu de la téléréalité française. Tout à commencé avec les révélations d’une ex-candidate lors d’une interview dans l’émission de Thierry Ardisson, Les Terriens du Dimanche.

Aujourd’hui, c’est au tour l’industrie de la musique de se dévoiler… Si le nom de Kaya Jones ne vous dit rien, celui des Pussycat Dolls vous rappelle sûrement quelque chose (Don’t Cha avec Busta Rhymes et Buttons avec Snoop Dogg). L’ancienne chanteuse du groupe mythique, mené par Nicole Sherzinger, a publié une série de tweets étonnants vendredi dernier, dans lesquels elle déclare avoir été membre “d’un réseau de prostitution” et non d’un groupe.

“Ma vérité. Je n’étais pas dans un groupe de filles. J’étais dans un réseau de prostitution. Oh, et nous chantions et étions célèbres pendant que ceux à qui nous appartenions se faisaient l’argent…”

L’ex-Pussycat Dolls affirme qu’elle n’a jamais osé dévoiler la vérité car elle a été menacée de mort, et qu’elle craignait pour sa carrière.

“Pourquoi nous n’en parlons pas ? Parce que nous en sommes toutes victimes ! J’ai été personnellement prévenue que si je parlais… je finirais morte, ou sans carrière.”

Les tweets sont rapidement montés aux oreilles de la fondatrice du groupe Robin Antin, qui a démenti ces accusations au magazine américain The Blast. La chorégraphe américaine qualifie ces propos de “mensonges écœurants et ridicules”, et affirme que Kaya Jones rechercherait probablement “ses 15 minutes de gloire”.
L’avocat du groupe devrait envoyer une lettre à Kaya Jones afin de lui demander d’arrêter “de propager des mensonges et d’endommager le groupe” sous peine de devoir être confronter à la justice.

Si dans certains cas cités les faits restent encore à être démontrés, visiblement les actes abusifs et déviants autour du sexe, et la prostitution seraient largement répandus un peu partout dans le monde de l’entertainment… Où l’omerta serait de rigueur. Mais en vrai, êtes-vous étonnés ?