Pharrell Williams écrit à Donald Trump et menace de porter plainte !

Ce week-end, les Etats-Unis ont une nouvelle fois été frappés par une fusillade mortelle. Robert Bowers, membre de l’extrême-droite dure et antisémite convaincu, a abattu 11 personnes dans une synagogue de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Quelques heures seulement après, Donald Trump tenait un meeting face à ses militants dans le cadre des élections de mi-mandat.

C’est dans ce cadre que le hit de Pharrell Williams Happy a été joué afin de chauffer la foule. Dans un contexte de recueillement, ce choix passe mal et Pharrell en personne s’est exprimé, écrivant directement une lettre au 45ème président des Etats-Unis.

Dans ce courrier où il menace clairement Trump de poursuite en justice, Pharrell rappelle la gravité de la situation, expliquant que “la tragédie infligée au pays samedi n’avait rien d’heureuse (référence à la chanson utilisée)”. Il l’avertit également de son désaccord quant à la diffusion du titre lors des meetings, expliquant “qu’une nouvelle utilisation non-autorisée serait considérée comme une violation du droit d’auteur”.

Un flou réside néanmoins autour de la loi américaine. Le président n’est en fait pas dans l’illégalité puisqu’un article stipule qu’il a la possibilité d’outre passer les droits d’auteurs de ses concitoyens, à moins que l’artiste en personne ne demande à ce que ses musiques ne soient pas utilisées. Il semblerait que Pharrell ait définitivement fait son choix.