Rihanna fait plier Donald Trump sur sa musique !

L’utilisation de la musique par les hommes politiques, en particulier aux Etats-Unis, provoque des débats à chaque période électorale. Pour ces Midterms 2018, c’est Rihanna qui s’est de nouveau retrouvé en conflit avec Donald Trump.

La bonne nouvelle, c’est que Riri a obtenu gain de cause : le 5 novembre, la chanteuse avait demander, via BMI qui gère ses éditions (c’est à dire les droits de sa musique) à l’équipe de Donald Trump de ne plus jouer sa musique lors des meetings politiques. Une ordonnance de cessation et d’abstention avait été envoyé après qu’elle ait appris que le morceau Don’t Stop the Music était utilisé du côté des Républicains. Toutes les musiques de l’artiste ont été retiré de la licence globale qui était payée pour pouvoir utiliser sa musique…

Entre Trump et les popstars, ce n’est vraiment pas le grand amour. Pharrell a fait la même démarche de sa pote barbadienne en demandant à ce que le morceau Happy ne soit plus utilisé. Le pire dans cette histoire, c’est que cette musique si joyeuse avait été joué alors que le pays était endeuillé suite à l’attentat dans la synagogue de Pittsburgh qui avait fait 11 morts. Même Kanye West, soutien inconditionnel du résident de la Maison Blanche a décidé de marquer sa distance avec la politique, se sentant utilisé.

De son côté, Rihanna montre une nouvelle fois son opposition à Trump. Elle qui n’est pourtant pas citoyenne américaine, mais y réside le plus souvent, s’en est prise à plusieurs reprises au successeur de Barcak Obama. Dès le lendemain de son intronisation en tant que Président, elle avait participé à la Marche des Femmes qui avaient alors lieu à New-York. Elle était aussi monté au créneau après le passage de l’ordonnance qui interdisait de territoire américain les ressortissants de plusieurs pays (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yemen)…

Une vraie rebelle Riri !