Demi Lovato quitte Twitter… à cause de 21 Savage !

Apprendre que 21 Savage est en fait un Britannique qui vivait illégalement sur le territoire américain a refait le week-end des Internautes mais pas celui de Demi Lovato, qui a été contrainte avec cette histoire de supprimer son compte Twitter. 

Alors que tous les regards américains étaient tournés va la finale du Super Bowl, d’autres s’amusaient sur la situation de 21 Savage et de nombreux memes ont tourné sur les réseaux sociaux. Demi Lovato a eu le malheur d’en relayer un, par humour, sur lequel on voit une main écrivant un texte avec une plume et disant “Donc c’est comme ça que 21 Savage écrit ses textes” en référence aux côtés old-school des anglais. Elle s’est prise la haine du réseau à l’oiseau bleu en guise de retour de flammes.

La plupart des réponses sont liées à son addiction aux drogues, elle qui a été hospitalisée après une overdose à l’héroïne en juillet 2018. Elle se fait traiter également de “crackhead”dans de nombreux commentaires. Du coup, elle a réagi dans sa story Instagram dans laquelle elle montre le post qu’elle a fait et les commentaires (Insta) qu’elle a reçues en réponse…

Elle a ensuite posté un long message pour se défendre : “Je ne me moquait pas de quelqu’un qui a été déporté. Je sais que ce n’est pas une blague… je n’aurais jamais rigolé de ça. Le meme que j’ai posté parlait de lui qui écrivait avec une plume. Désolée si j’ai offensé quelqu’un. Mais ça n’excuse pas de se moquer de l’addiction de quelqu’un, laissez son overdose tranquille. Enfin, je ne me suis moqué de rien en rapport avec la déportation ou même de lui. Je rigolais du fait que personne ne savait que 21 était britannique? Littéralement, personne. C’est tout. Ça ne va pas plus loin que ça. Je suis sincèrement désolée si j’ai contrarié quelqu’un.”

Elle finit par un message personnalisé pour Wale qui a réagi en disant qu’il n’y avait rien de drôle dans cette histoire et que quand elle était dans le dur, elle était bien contente d’avoir du soutien quand d’autres se moquaient d’elle…