Quelques heures après la sortie du clip de son morceau Pookie, Aya Nakamura a été accusé par un styliste de lui avoir volé ses créations. La chanteuse et sa sœur ont tour à tour répondu sur les réseaux sociaux.

Teasé depuis plusieurs semaines, le nouveau clip d’Aya Nakamura pour le morceau Pookie, réalisé par Vladimir Boudnikoff (auteur de la vidéo de Djadja), est disponible depuis hier. La jeune femme a opté pour un magnifique cadre puisqu’elle a choisi de se rendre dans un superbe château accompagné de nombreux danseurs afin de mettre en images l’un des titres les plus streamés de son dernier album. Numéro 1 des tendances sur YouTube, le visuel de la chanteuse du label Rec. 118 compte d’ailleurs déjà plus d’un million de vues. Mais c’est pour un autre sujet qu’elle est aujourd’hui dans l’actualité. Aya Nakamura est en effet accusée par un styliste connu sous le pseudo de Kyo Jino de lui avoir volé plusieurs de ses créations. Des accusations qu’il a d’abord formulées sur les réseaux sociaux avant de se confier au média Hypebeast.

Pour le média, il a retracé l’histoire du shooting photo qu’il avait organisé pour Aya Nakamura et a donné sa version des faits en détail : “J’ai contacté Aya via DM pour lui proposer de shooter avec moi car j’aimais beaucoup ce qu’elle représentait pour la communauté noire. Elle a accepté et est venue sur le shooting, tout s’est bien passé”. Il explique alors qu’ils avaient choisi ensemble 3 tenues parmi plusieurs qu’il avait lui-même proposé avant de trouver un accord avec le magazine américain de mode Paper Magazine afin que son travail soit republié, ce qu’Aya et son équipe refusera sans explication, toujours selon Kyojino. Déçu, ce dernier va se rendre compte à la sortie du clip de Pookie que “des tenues très similaires à celles du moodboard” qu’il avait envoyé à la chanteuse, d’où sa réaction très énervée. Au courant de ses propos, Aya Nakamura a brièvement réagi sur Twitter par un message sous forme de proverbe. Sa sœur, Dilika, a en revanche franchement répondu aux accusations, affirmant que les tenues provenaient de 2 enseignes et qu’Aya n’avait tout simplement pas voulu collaborer avec le styliste.