Nick Conrad convoqué par la police suite à son clip Doux Pays…

On vous l’annonçait cette semaine, le rappeur Nick Conrad attise de nouveau la polémique avec un nouveau morceau baptisé Doux Pays. Il a été convoqué par la police après un signalement reçu dimanche 19 mai du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Le rappeur originaire de Noisy-le-Grand a sorti un nouveau clip le 18 mai. Dans ce titre, il a changé de sujet de prédilection. Il est passé des Blancs à la France. Dans Doux Pays, ses 1ères lignes sont “J’ai baisé la France”. Autant dire que le titre ne reflète pas les mots qu’il emploie dans son morceau…

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Des paroles qui ont évidemment suscité l’indignation au sein de la classe politique et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris. Nick Conrad a été entendu ce vendredi 24 mai au matin par les enquêteurs de la police judiciaire de Paris dans le cadre d’une audition libre. Le rappeur s’est rendu à cette convocation de la BRDP (Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne) à la préfecture de police de Paris.  Les faits qui lui sont reprochés sont “l’apologie de crime d’atteintes volontaires à la vie aggravées”. Au delà des paroles, ce qui est reproché au rappeur sont les images du clip Doux Pays.

Dans la vidéo, il se promène en compagnie d’une jeune femme à la campagne. A la fin, l’artiste simule une scène d’étranglement avec elle et part en voiture. Malgré cette scène, Nick Conrad se défend d’appeler à la violence. Il s’est exprimé dans certains médias, notamment chez CNews et l’émission de Pascal Praud, afin d’expliquer sa démarche. De vifs échanges qui n’ont conduit à aucun débat constructif puisque les 2 camps, Nick Conrad face aux journalistes, étaient résolus à tenir leurs positons. Le rappeur considère sa démarche comme une démarche artistique avant tout. Comme il le dit à la fin de son clip où il explique le sujet abordé et se définit comme un ‘Artiste et un ‘Homme libre’ :

Le 19 mars 2019, il avait été jugé et condamné à 5 000 euros d’amende avec sursis pour provocation au crime avec son autre titre polémique intitulé Pendez les blancs.