Le 1er Ministre Edouard Philippe, fan inconditionnel… de 113 !

Dans une interview accordée au journal Le Parisien, l’un des meilleurs amis du Premier Ministre Edouard Philippe a avoué que ce dernier était un grand fan du 113 dans sa jeunesse…

Alors que la campagne électorale bat son plein, à 1 mois du 1er tour des élections municipales, les hommes politiques et leurs entourages multiplient les interviews et les débats, à la télévision ou dans les journaux principalement, quitte à parfois nous surprendre. Et si le rap est souvent critiqué, notamment par une certaine classe politique qui estime que cette musique symboliserait les dérives de notre société, d’autres baignent visiblement dedans depuis tout jeune. C’est ainsi qu’à l’occasion d’une entrevue accordée au journal Le Parisien, le parlementaire Gilles Boyer, ami très proche du Premier Ministre Edouard Philippe, a fait des révélations surprenantes sur celui qui se présentera, dans son fief, à la mairie du Havre.

Du rap à la politique

Dans ce long dossier, on apprend ainsi qu’Edouard Philippe était un grand fan de rap et en particulier du groupe 113, au sommet du rap français aux débuts des années 2000 quand l’actuel Premier Ministre n’était encore qu’un étudiant. D’après Gilles Boyer, Philippe écoutait ainsi en boucle le classique du groupe du 94, le titre Tonton du Bled, dont l’album éponyme avait permis à Rim’K, AP et Mokobé d’être récompensés lors des Victoires de la Musique 2000. Une anecdote dont on peut évidemment douter mais qui montre bien que le rap a toujours su attirer les oreilles d’auditeurs pas forcément pré-disposés à apprécier cette musique. Cependant cette entretien ne nous dit pas si Edouard Philippe, maire du Havre entre 2010 et 2017, s’intéressait au plus fameux rappeur et représentant de sa ville, Médine !

113 victoire de la musique
Mokobé, Rim’K et AP aux Victoires de la musique en 2000

Entre Marion Maréchal Le Pen qui disait écouter Maître Gims, la Sexion D’Assaut ou Youssoupha, et Ségolène Royal qui déclarait apprécier Orelsan après l’avoir diabolisé pour sa chanson Sale pute, ou citait Kery James qui lui avait apporté son soutien aux élections présidentielles de 2007, et qui avait joué aux côtés de Disiz La Peste et Grand Corps Malade, 1er mai 2007, au stade Charléty à Paris pour lors du meeting de la candidate, les politiques aiment afficher – parfois – des liens avec le rap, quand il ne s’agit pas de récupération. Dernier en date, Emmanuel Macron – fan de l’OM – citait IAM lors d’un meeting dans la Cité Phocéenne :“Oui, nous sommes nés sous la même étoile”. Volontairement ou pas,le Président utilisait la citation dans le sens inverse de l’utilisation faite par le groupe marseillais.