Le frère et l’avocat de Bassem s’expriment après son agression

Au lendemain de son agression revendiquée par Sadek, le frère ainsi que l’avocat de Bassem ont pris la parole.

L’affaire opposant Sadek à Bassem Braiki se poursuit. Alors que l’on a appris cet après-midi l’arrestation du rappeur tandis qu’il se trouvait à Bagnolet (93), suite à l’ouverture d’une enquête en flagrance pour agression avec armes et en réunion, le frère ainsi que l’avocat du contesté influenceur lyonnais ont tenu à prendre la parole.

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S’il a évoqué sans détour une tentative de meurtre, Bayrem Braiki a également appelé à l’apaisement suite aux promesses de vengeances proférées sur les réseaux sociaux. Le frère de Bassem, qui est élu à la mairie de Vénissieux, s’est ainsi livré auprès du média régional Le Progrès : “C’est un règlement de comptes par armes blanches. On ne vient pas de Paris pour rien. La préméditation est là, aggravée par le fait que la scène a été filmée et répandue sur les réseaux sociaux. C’est une honte (…) Nous sommes contre les appels à la haine, contre l’instrumentalisation et les récupérations politiques. Nous appelons au calme, condamnons la violence qui s’organise. Notre famille veut pas ça”.

Dans le même temps, l’avocat de Bassem, Maitre Metaxas, a lui réclamé que justice soit faite rapidement, affirmant que même s’il n’approuvait pas forcément les idées de son client, ce dernier ne méritait pas un tel déchaînement de violence, tout en critiquant l’attitude de Sadek après l’agression : Le mec prend la pause, fier de lui avec du sang sur les mains, alors que quelqu’un est sur un lit d’hôpital. Je ne vois pas, même dans le ‘rap game’, la fierté à retirer de ça. Bassem ne fait pas l’unanimité. Preuve en est, je l’ai défendu à plusieurs reprises. Et je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit. Loin de là. Mais il ne mérite pas de finir dans un bain de sang devant chez lui”. Celui qui défend Bassem a également affirmé que des douilles avaient été retrouvées sur les lieux du passage à tabac, expliquant que les agresseurs étaient en possession d’armes à feu au moment des faits…