Visiblement touché dans son ego, et physiquement (cicatrice au visage), Bassem Braiki a pris la parole pour la 1ère fois depuis son agression…

Moins d’une semaine après le passage à tabac dont il a été victime non loin de son domicile à Vénissieux (69), dans la banlieue lyonnaise, Bassem Braiki a pris la parole pour la 1ère fois sur son compte Snapchat. L’influenceur lyonnais, qui est souvent au cœur de la polémique sur les réseaux sociaux en raison de propos extrêmes et parfois jugés racistes, est apparu touché par ce qu’il a subi dans la nuit de lundi 10 à mardi 11 février, et encore marqué au niveau du visage.

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Le mea-culpa de Bassem

Dans son discours, Bassem a ainsi affirmé qu’il estimait ne pas mériter un tel déchainement de violence, mais a admis avoir parfois été trop loin dans les discours qu’il avait pu tenir. Il a ensuite présenté des excuses à ceux qui avaient pu être touchés par ses propos, affirmant qu’il ferait désormais attention à ses paroles sans toutefois renoncer à ses valeurs. Un discours d’apaisement après l’agitation et les débats provoqués par cette agression commise par 5 personnes, dont Sadek, avec qui il avait eu des mots violents les jours précédents ce règlement de compte, diffusé sur les réseaux sociaux.

La mise en examen de Sadek

Dans cette affaire, Sadek et un complice présumé ont été mis en examen ce vendredi 14 février au soir et placé en détention provisoire en attendant leur procès. Le rappeur, qui était apparu sur des vidéos de l’agression, avait immédiatement revendiqué puis regretté son geste, affirmant qu’il en assumerait les conséquences tout en estimant être allé beaucoup trop loin. Reste qu’il risque aujourd’hui 3 ans de prison, une peine qui pourrait être alourdie en raison de plusieurs circonstances aggravantes…

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