En embrouille avec son label au sujet de la renégociation de son contrat, Megan Thee Stallion a affirmé que le label empêchait toute sortie de nouveaux morceaux… 

Un différend contractuel avec son label met la sortie de Suga, le prochain album de Megan Thee Stallion, en attente, selon la rappeuse qui a rejoint les rangs de Roc Nation. En conflit avec la structure 1501 Certified Entertainment, avec qui elle a signé en 2018, il serait possible que la publication de son opus soit retardée, voire annulée. Un projet qui était prévu pour le 2 mai, le jour de l’anniversaire de sa mère décédée d’une tumeur au cerveau…

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Gros coup de gueule

Ce week-end du 1er mars, Megan s’est exprimée sur la situation sur son Instagram Live, affirmant qu’aucune nouvelle chanson ne sera publiée car les labels concernés étaient en désaccord concernant une renégociation de son contrat : “Je ne savais pas vraiment ce qui était dans mon contrat. J’étais jeune, je pense que j’avais 20 ans […] Donc, quand j’ai rejoint Roc Nation, j’ai eu un management, du vrai management et des vrais avocats. Ils me disaient : “Savez-vous que cela est dans votre contrat ?” Et je me disais : “Oh, putain, c’est fou, non, je ne savais pas”. Je n’étais pas fâchée avec mon label, parce que je pensais, “tout le monde est cool, nous tous la famille, c’est cool, c’est bien… je vais juste leur demander de renégocier mon contrat”. Dès que je leur ai demandé de renégocier mon contrat, tout est parti en vrille. Alors maintenant, ils me disent que je ne peux sortir de morceaux. Vous êtes énervés parce que je ne veux pas me prosterner comme une petite garce et vous voulez pas renégocier mon contrat […] S’il vous plaît, cela peut sembler parfait, cela peut sembler parfait, mais vous devez absolument lire les documents. Lisez toute cette merde. Ne signez pas sans aucun avocat… et prenez votre propre avocat, qui ont leur propre opinion…

Une histoire qui rappelle celle de Mase, qui avait encore récemment dénoncé P.Diddy. Selon l’ex-membre de Bad Boy Records, devenu un temps pasteur, le producteur exploiterait ses artistes avec des contrats véreux