Alors qu’il avait brièvement évoqué la polémique ce week-end, Pascal Praud a annoncé son intention de ne pas porter plainte contre Sneazzy et Nekfeu.

“L’affaire Sneazzy” se poursuit. Alors que le rappeur parisien a révélé ce vendredi son nouvel album Nouvo Mode, célébré notamment par la sortie du clip de son titre Zéro Détail avec Nekfeu, une petite phrase a déclenché une très grosse polémique. Ciblant “ceux qui salissent l’Islam” et citant ouvertement Pascal Praud, Sneazzy a affirmé qu’ils “méritaient une balle dans le cervelet, le canon au fond de la bouche”. Une phrase vue comme une menace de mort directe envers le journaliste de la chaîne CNews et qui a provoqué une vague de soutien de la sphère politique et médiatique envers ce dernier. S’il avait d’ailleurs brièvement remercier ses soutiens sur Twitter, se disant “stupéfait” par la violence des mots employés par le rappeur, sa réaction lors de son émission diffusée en fin de matinée sur la chaîne d’informations du groupe Canal était attendue ce lundi.

À LIRE AUSSI: Pascal Praud réagit à la phrase-polémique de Sneazzy

Pas de plainte, mais…

Une réaction tempérée du journaliste qui se posait la question, en direct, quant aux suites à donner à cette affaire : “Je connais assez peu le rap, mais j’ai découvert ce week-end un clip dans lequel deux rappeurs me proposaient une fin assez cruelle (…) C’est une méthode de discussion assez expéditive qu’ils me proposent là. On me dit que ces paroles tombent sous le coup de la loi (…) J’ai deux positions possibles. La première est de dire qu’on n’en parle pas car ce serait faire de la publicité à ces gens-là et ça n’en vaut pas la peine. La deuxième est de dire qu’il ne faut pas laisser passer ça. Dans les deux options, il y a des arguments qui se défendent. Pour tout vous dire, je ne sais pas quoi faire”.

Contacté par Télé Loisirs dans la foulée, Pascal Praud a néanmoins affirmé qu’il ne porterait pas plainte, ne souhaitant pas alimenter la polémique “et ainsi faire de la publicité” à Sneazzy. Il espère néanmoins que la justice se saisira d’elle-même  de cette polémique…