Une folle rumeur lancée par des militants d’extrême-droite complotistes affirmait que Oprah Winfrey avait été discrètement arrêtée pour sa participation à un trafic sexuel. Une rumeur que l’animatrice a démentie, évoquant notamment “son dégoût”.

D’une simple rumeur peut parfois naître de très graves accusations. Ces dernières heures, Oprah Winfrey en a été la victime après la diffusion, sur plusieurs sites américains, de la possible arrestation de l’animatrice. Cette dernière aurait ainsi été interpellé par la police à son domicile de Boca Raton, en Floride, dans une affaire de trafic sexuel dans laquelle elle aurait été impliquée. Très vite, les réseaux sociaux vont s’enflammer et l’animatrice, qui ne s’était pas exprimée, va être sous le feu des critiques et des insultes. Sauf que cette information n’était en fait qu’une fausse rumeur… lancée par un site d’extrême-droite américaine, QAnon.

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Elle dément sur Twitter

Selon les rédacteurs de ce site, adeptes des théories du complot, l’épidémie de Coronavirus ne serait qu’un leurre afin que l’état Américain ne profite du calme apparent pour procéder à l’arrestation de plusieurs stars américaines, dont la présentatrice de talks-show âgé de 66 ans, qui auraient été impliquées dans des affaires de trafics et d’abus sexuels. Comme elle, Tom Hanks, qui a récemment annoncé avoir été contrôlé positif au Covid-19, aurait lui aussi été arrêté. Finalement, face à l’ampleur de la rumeur, Oprah Winfrey a décidé de prendre les choses en main en publiant un tweet démontant évidemment les bruits circulant sur elle. L’occasion pour elle de mettre un terme à cette rumeur tout en effectuant de la prévention pour le confinement en ces temps de crise sanitaire.

“Je viens juste de recevoir un appel me disant que mon nom est en tendance et que je suis trollé pour quelque chose d’horrible. Ce n’est pas VRAI. Il n’y a pas eu de raids et je n’ai pas été arrêtée. Je me désinfecte et je me confine loin de tout le monde. Protégez-vous.”