Lors d’une interview avec Francetv Slash, Soprano s’est confié sur sa vie personnelle, notamment sur l’une de ses blessures du passé…

Artiste populaire en France qui a rejoint la troupe de Enfoirés, Soprano est la personnalité préférée des 7-14 ans, selon le classement publié par Le Journal de Mickey. L’an passé, il avait été détrôné par Kylian Mbappé. Cette année, le footballeur perd 2 places et bascule à la 3ème position derrière le duo Bigflo & Oli. Le reste duTop 10 est complété par la chanteuse belge Angèle, Omar Sy, Antoine Griezmann, le magicien Eric Antoine, Louane, Teddy Riner et Issa Doumbia. C’est sans surprise que le marseillais soit aimé des plus jeunes !

Une blessure encore vive…

S’il affiche toujours un sourire éclatant à chacune de ses apparitions publiques, Soprano a également quelques blessures qu’il tient de son passé, et qu’il a souvent évoqué dans sa musique (dès son 1er album, Puisqu’il faut vivre en 2007), véritable thérapie pour soigner ses démons. Marié avec Alexia depuis 2006, il est l’heureux papa de 3 enfants : Inaya (2007), Lenny (2009) et Luna (2012). Mais, l’artiste marseillais a également un autre enfant, le 1er, un garçon qu’il a eu avec une ex-copine à seulement 16 ans. Un bébé dont il n’a eu connaissance de l’existence en apprenant qu’il avait été placé à la DDASS – un organisme chargé de l’aide sociale à l’enfance – par la mère de l’enfant. Une douleur qui s’était ressentie dans son morceau Parle-moi issu justement de l’album Puisqu’il faut vivre.

Soprano – Parle-moi :

Dans une nouvelle interview avec Francetv Slash, Soprano se remémore cet enfant qu’il ne connaît pas : “J’étais avec une fille à l’époque. Elle était tombée enceinte. De peur de la société, elle avait pris l’enfant et l’avait placé à la DDASS sans me le dire. Je ne savais même pas qu’elle avait accouché. Ça m’a marqué parce que du coup, sur les papiers, il y avait pas marqué mon nom. Il n’y avait rien. Donc j’étais papa, mais je n’étais pas papa. Bah, j’ai pété les plombs. J’ai pété les plombs, ça s’entend dans mes textes. J’étais énervé contre elle. Après, avec les années, j’ai compris qu’elle aussi était jeune, elle était perdue. Elle avait peur. Ça m’a plongé dans la dépression […] Encore aujourd’hui, je ne sais pas où il est. C’était très très très difficile à cette période-là […] Peut-être qu’un jour, il écoutera la chanson (Parle-moi, Ndlr). Arrivera, ce qui devra arriver”. Un passage bouleversant à retrouver à partir de la 9 minutes 44 !