Le Youtubeur et rappeur, Seb, revient avec un nouveau son intitulé Level Up où il montre l’étendue de sa technique, avec un clip rétro en mode jeu-vidéo…

Seb n’est plus que le youtubeur que ses abonnés ont aimé écouter parler de rap. A 24 ans, Sébastien Frit, ex-Seb La Frite, a ajouté une nouvelle corde à son arc, celle du rappeur. En effet, plusieurs mois, Seb est définitivement passé aux choses sérieuses en entamant une véritabler carrière, et en proposant ses propres créations musicales. Alors que le youtubeur avait lâché le freestyle WAW il y a plus d’un an, symbole de son arrivée dans le rap game, il était parti pour un voyage fou quelques mois après. Ressorti plein de souvenirs et d’images de son aventure en Papouasie, où il a filmé des moments incroyable dont il a pu en faire documentaire, Seb était revenu proposé à son public un nouveau son, son 1er véritable single, intitulé Taedium. Un morceaau et un clip dans lequel, étonnamment, il dénonçait cette vie d’influenceur et son sombre milieu, ainsi que le fait de percer sur YouTube très jeune. Tout ça avant d’enchaîner avec Antistress, un freestyle de plus de 3 minutes où il affichait toute la maîtrise de son flow, ainsi que de ses placements. Aujourd’hui, il propose un 3ème morceau pour élever le niveau : Level Up, sur une prod d’Ovaground (Vald, Fianso, DA Uzi…).

Seb – Level Up :

Du rap et des pixels

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span id=”p49″>Avec immense détermination, Seb continue dans sa lancée et lâche le clip de l’egotrip Level Up. Une vidéo parfaitement travaillée par Maximin Spotti pour le studio Werlen Meyer (composé de Gwenn Germain (qui a travaillé sur le clip d’Orelsan, Paradis), Yann Germain et Valentin Adiba) dans laquelle on l’aperçoit évoluer dans la peau d’un personnage d’un jeu-vidéo rétro, en train de parcourir les niveaux jusqu’à atteindre son but final, le boss. Un clip qui nous renvoie à une époque plus ancienne et qui colle tout à fait avec le personnage de Seb. Il ne faut pas oublier que l’artiste est avant tout un youtubeur, qui propose du divertissement, et surtout des analyses et sujets courts, à ses 4,4 millions d’abonnés.