Maddy Burciaga, candidate de télé-réalité et influenceuse, se retrouve au coeur d’une grosse polémique après avoir annoncé un partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot, qui a nié quelques jours après travailler avec la jeune femme.

Déjà très mauvaise auprès du grand public, l’image des candidats de télé-réalité ne va clairement pas s’améliorer avec cette nouvelle affaire. Au début du mois d’octobre, Maddy Burciaga, connue notamment pour sa relation avec GMK -un proche de Lacrim-, annonçait un partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot, qui oeuvre en faveur du bien-être animal. Une pratique à laquelle la jeune femme est habituée et qui la voit verser, sur un temps donné, 25% des revenus de sa marque de cosmétique à une association. Sauf que si dans le passé, ces partenariats ont effectivement existé et ont vu certaines associations la remercier sur  les réseaux sociaux, la Fondation a cette fois publiquement réagi, expliquant n’avoir jamais lancé de collaboration avec Maddy. D’autant que cette dernière avait annoncé ce partenariat en publiant une photo sur laquelle elle porte un bébé tigre dans un zoo de Dubaï, alors que ce genre d’établissement est réputé pour droguer -notamment- les animaux…

Une réponse pas vraiment convaincante

Dans cette situation, la jeune influenceuse n’a pas eu d’autres choix que d’avouer les faits, tout en se défendant d’avoir menti et expliquant qu’elle avait versé l’argent depuis un certain temps. Sauf que Hugo Clément, journaliste bien connu et très impliqué dans cette cause, s’est saisi de l’affaire afin de clarifier la situation. Contrairement à ce qu’elle affirme, la jeune femme a bien effectué un versement, mais 6 jours après avoir été mis en demeure par l’association. Un don de 200 euros, ce qui signifierait que sa marque n’a généré que 800 euros au mois d’octobre, un chiffre qui semble faible au vu du nombre de personnes qui la suivent quotidiennement, ce qui fait dire à certains internautes qu’il pourrait s’agir d’une escroquerie. Bref, c’est une affaire pas vraiment glorieuse dans laquelle se retrouve Maddy Burciaga, ce qui pourrait même la conduire devant la justice…

 

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ATTENTION MENSONGE ! Après avoir vendu des cosmétiques en posant avec un lionceau captif et en inventant un faux partenariat avec la @fondationbrigittebardot, l’influenceuse @maddyburciaga se justifie en mentant ce matin dans sa story instagram. Elle assure avoir bien versé les « fonds », que la Fondation aurait « accepté ». Voici la réalité : alertée sur ce partenariat imaginaire, la Fondation envoie une mise en demeure à @maddyburciaga le 29 octobre par lettre recommandée pour lui demander de supprimer toute référence à l’association. À cette date, aucun virement n’avait été effectué. Il a fallu attendre hier, à 13h32, alors que la polémique montait sur les réseaux sociaux, pour que la marque @mlipscosmetics fasse un virement de 200 euros sur le site de la Fondation. 200 euros, versés à la hâte, six jours après la mise en demeure ! Ces 200 euros sont donc censés représenter 25% des bénéfices réalisés au cours du mois d’octobre par sa marque @mlipscosmetics. Le bénéfice total de la marque pour octobre serait ainsi de 800 euros. Reprenons ses déclarations en détail : « Le problème n’est pas le reversement des dons puisque ça a été fait depuis quelques temps déjà » : c’est faux, le virement de 200 euros a été fait hier après-midi, six jours après la mise en demeure de la Fondation. « Ce que je ne comprends pas c’est que pendant un mois, tout va bien, les fonds sont reversés, la vie est belle… » : c’est faux, aucun virement n’a été fait avant celui d’hier et la vie n’était pas « belle » puisque la Fondation n’était pas au courant et est tombée des nues lorsqu’elle l’a été. « Les fonds ont été reversés avant même qu’il y ait ce bad buzz, d’ailleurs c’est pour ça que je ne vois pas l’interêt d’avoir accepté les fonds pour derrière me l’enfoncer » : rappelons qu’elle parle de 200 euros… La Fondation n’a pas « accepté » ces « fonds », versés en urgence hier après-midi, puisqu’elle n’a à aucun moment été mise au courant de ce partenariat imaginaire et qu’elle a envoyé une mise en demeure le 29 octobre pour le dénoncer.

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