Condamné en 2017 à 7 ans de prison pour avoir participé à un viol collectif dans un club de Milan, Robinho a vu sa peine alourdie en appel.

Ancien international brésilien passé par le Real Madrid, Manchester City ou le Milan AC, Robinho pourrait bien finir en prison. La cour d’appel de Milan a en effet confirmé ce jeudi la condamnation du footballeur, alourdissant même sa peine initiale puisqu’il devra finalement rester pendant 9 ans derrière les barreaux et verser 60 000 euros de dommages et intérêts. Accusé par une jeune femme d’avoir participé à son viol en janvier 2013 en compagnie de 6 personnes dans un club milanais (pendant son passage chez les Rossoneri entre 2010 et 2014), il avait été condamné à 7 ans en 1ère instance. Dans cette affaire, le média brésilien Globo Sports a également joué un rôle relativement important puisqu’il avait diffusé des enregistrements où on entendait Robinho, qui ne cachait pas sa culpabilité : Je m’en fiche (…) La fille était complètement bourrée. Elle ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé”. 

Un dernier recours ?

Robinho a désormais 90 jours pour se pourvoir en cassation, son dernier recours s’il veut éviter la prison. Dans le cas contraire, il devra purger sa peine ou fera l’objet, s’il n’accepte pas de se rendre en Italie, d’un mandat d’arrêt international. A 36 ans, celui qui avait signé en octobre avec Santos, son club formateur, avait finalement dû renoncer après que les supporters aient mis la pression sur leurs dirigeants. Bref, après une fin de carrière totalement ratée, l’ancien prodige du football brésilien va également passer pendant un long moment par la case prison, une situation qu’il avait déjà failli connaître en 2009, lorsqu’une femme l’avait déjà accusé de viol en Angleterre. Finalement, le dossier avait été classé sans suite…

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