Un artiste nommé Gaspar a fait un remix du morceau Bande organisée avec en ligne de mire la loi sur la “sécurité globale”…

Devenu incontournable en quelques mois seulement, le morceau Bande organisée a pulvérisé tous les records. Titre le plus le plus écouté en France sur Spotify, clip le plus vu de l’année sur YouTube dans l’Hexagone, single de diamant en 38 jours… les récompenses ne manquent pas pour le collectif 13’Organisé. Comme souvent, les succès d’envergure inspirent, et engendrent la création de remixes et autres parodies. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le morceau Bande organisée en a connu de nombreux. A titre d’exemples, des supporters lyonnais s’étaient prêtés au jeu pour clasher leur équipe en octobre. Quelques semaines plus tard, des rappeuses marseillaises – se sentant exclues – présentaient quant à elles une version féminine du titre, alors que de son côté Mélenchon se servait du single de la bande de JuL pour mettre en scène une vidéo humoristique dénonçant le couvre-feu. Il y a quelques jours, un jeune rappeur nous offrait pour sa part une version politiquement engagée…

Bande Organisée – Remix version féminine :

Yoni à la rue feat. Zacko Ab – Pas très organisés :

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Un remix contre le projet de loi

Dans le détail, le compte Instagram @1minutepourpercer organisait un concours de freestyle. Un événement durant lequel un participant a réussi à sortir du lot. Baptisé @gaspar.klub (son nom IG), ce dernier a proposé un remix de Bande organisée en s’axant sur une thématique bien précise de l’actualité : les violences policières. A travers son texte, le jeune rappeur dénonce le projet de loi soumis au gouvernement qui interdirait aux Français de diffuser des images de policiers sur la toile. C’est avec une bouteille de Ricard à la main que ce dernier débite ses phases, et nous offre un refrain accrocheur. “En Bande Organisée, Violence d’Etat banalisée/ça casse nos droits à l’Assemblée, F*ck ta loi d’sécurité…” chante-t-il, alors que la loi sera examinée en janvier par le Sénat, et que le Conseil de l’Europe lui demande d’amender le texte estimant que son très controversé article 24 portait “atteinte à la liberté d’expression”. Un freestyle à retrouver ci-dessous :

 

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