Récemment victime d’une fusillade, Zoey Dollaz a publié des photos de la voiture dans laquelle il a été criblé de balles…

Mercredi 9 décembre au soir,le rappeur ricain, Zoey Dollaz, était la cible d’une fusillade devant le Booby Trap on The River, un strip-club de la ville de Miami. Touché par balles à plusieurs reprises, notamment aux jambes, le rappeur d’origine haïtienne s’en était finalement sorti miraculeusement. Actuellement en convalescence, l’artiste de 30 ans a fait savoir à ses fans que son état évoluait favorablement et qu’il était sur la voie de la guérison. Ce 21 décembre, Zoey Dollaz a décidé de publier sur Twitter, tel un trophée, plusieurs clichés de la voiture dans laquelle il se trouvait au moment de la fusillade. Un véhicule criblé d’impacts de balles et de taches de sang. Il légende les 3 photos avec une réflexion philosophique : “Dieu travaille plus dur que le diable, c’est certain”.

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Heureux d’être en vie

Plus que jamais conscient que la vie ne tient qu’à un fil, Zoey Dollaz a ensuite publié sur Twitter la photo d’un texte qu’il a rédigé : “A tous ceux qui m’ont tendu la main, je veux vous remercier du fond du cœur. A tous ceux qui ont envoyé des prières pour moi, merci parce que ça a marché ! Je vous remercie pour votre soutien et vos prières, j’en avais besoin ! S’il vous plaît, continuez à prier pour moi alors que je traverse cette période de guérison, que je me remette sur pied et que je recommence à faire ce que je fais”. Il poursuit : “C’est très difficile pour moi de revenir vers tous ceux qui m’ont tendu la main, car ils sont si nombreux, mais je veux que chacun sache que je suis plus que reconnaissant pour tout l’amour que j’ai reçu !” L’enchaînement et la régularité à laquelle ces différents drames dans la rue, mais aussi dans le milieu du rap, se produisent inquiètent le rappeur Fabolous, qui a pris la parole à ce propos suite à la fusillade dont a été victime Zoey Dollaz : “Etre rappeur est devenu le métier le plus dangereux d’Amérique. Les hommes noirs survivent aux tranchées, aux batailles constantes dans un environnement de zone de guerre, se font remarquer en tant qu’artistes, deviennent célèbres, gagnent des millions de dollars, changent leur style de vie et finissent toujours morts ou en prison”. Il est vrai qu’il est difficile d’avancer serein lorsque la mort vous guette à chaque coin de rue… mais comme le dit cet adage (à méditer) : “qui vit par l’épée périra par l’épée” !