Prévue initialement à 1 heure du matin en France, la rencontre opposant le Miami Heat aux Boston Celtics a finalement été reportée en raison du nombre de cas de Covid dans l’équipe de Floride.

Tandis que les Etats-Unis connaissent actuellement un regain très important du nombre de cas de Covid-19, le sport professionnel n’est évidemment pas épargné. Comme en football américain, où de nombreux joueurs ont été ou sont actuellement écartés après avoir été infecté ou en contact avec des malades, le basket connaît une situation similaire. Là aussi, les cas (ou suspicions) se multiplient et affectent la quasi-totalité des équipes, ce qui a évidemment un certain impact sportif. Dans ce contexte, il n’est donc pas surprenant de voir des rencontres carrément reportées. Ce dimanche soir, la NBA a en effet dû se résoudre à annuler la rencontre opposant le Miami Heat aux Boston Celtics, prévue à 1 heure du matin en France. Le test d’un joueur floridien aurait en effet révélé une infection, ce qui écarte d’office la totalité des possibles cas contacts. Le Heat n’avait donc plus assez de joueurs à aligné pour que la rencontre puisse se dérouler selon les règles officielles établies par la NBA.

Un risque pour la fin de la saison ?

Ce report, le second cette saison, risque clairement de ne pas être le dernier d’ici à la fin de l’année. Il y a quelques jours déjà, les Philadelphie Sixers avaient joué avec une équipe privée de nombreux éléments, sans que la NBA ne choisisse de repousser le match – ce qui énerve d’ailleurs la franchise de Philly -. Forcément, le risque existe de voir les dirigeants de la ligue annoncer la suspension de la saison au cours des prochains mois, à l’image de ce qui s’était produit l’an dernier. Après plusieurs mois d’interruption, les 22 équipes les mieux classés à la pause s’étaient retrouvés dans une bulle sanitaire dans le complexe Disney World d’Orlando, avant que ne se déroulent des playoffs qui avaient vu le sacre des Lakers. Un scénario qui pourrait bien se répéter une nouvelle fois cette saison.