De retour ce week-end à l’UFC pour affronter Dustin Poirier, Conor McGregor fait face à de nouvelles poursuites après qu’une femme ait déposé plainte contre lui aux Etats-Unis, l’accusant d’agression sexuelle lors d’une soirée en décembre 2018.

Absent depuis un an, Conor McGregor fera son grand retour samedi soir à l’occasion de l’UFC 257 qui se déroulera sur la Fight Island d’Abu Dhabi. Opposé à Dustin Poirier dans un combat qui devrait permettre au vainqueur de prétendre au titre des poids légers de l’UFC laissé vacant par Khabib Nurmagomedov, The Notorious sera évidemment très attendu, lui qui s’est fait très discret ces derniers mois et s’est ainsi pleinement préparé pour cet affrontement. Néanmoins, à 3 jours du combat, le très sérieux New York Times annonce que McGregor fait l’objet de nouvelles poursuites judiciaire, cette fois dans le cadre d’une affaire d’agression sexuelle. Cette accusation, déjà médiatisée il y a plusieurs mois, avait provoqué l’ouverture d’une enquête – qui aura duré près d’un an – par la justice irlandaise, qui n’a finalement pas souhaité engager de poursuites.

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Une nouvelle étape de son affaire de viol

L’article précise ainsi que la victime a choisi de déposer plainte ce lundi aux Etats-Unis, pays de résidence de McGregor. Expliquant connaître depuis plusieurs années le combattant avec qui elle avait échangé plusieurs messages de flirt, la plaignante, qui affirme que les faits se sont produits en décembre 2018, raconte avoir été conduite dans un hôtel par le chauffeur et l’un des amis de McGregor, qui lui avait d’ailleurs proposé de la cocaïne sur le trajet. Pensant se rendre à une soirée organisée dans un hôtel luxueux de Dublin, elle va ensuite rencontrer seule McGregor, qui va d’abord lui demander un acte sexuel, ce qu’elle va refuser.

C’est alors qu’il se serait montré violent envers elle, entourant son cou avec ses bras avant de l’embrasser, de la déshabiller puis de la violer. Amorphe, elle affirme s’être par la suite endormie sans se souvenir de la fin de la soirée, si ce n’est son trajet en taxi. Dans le camp d’en face, McGregor a lui nié les faits par la voix de son avocate, alors que le fameux ami qui aurait conduit la jeune femme a lui expliqué à la justice irlandaise avoir eu des rapports sexuels consentis avec elle. Autant d’éléments qui pourraient donc être étudiés une fois de plus par la justice américaine, d’autant que la victime, qui ne travaille plus depuis mai 2019 et dit souffrir de troubles psychologiques depuis, réclame près d’1,7 millions de dollars en guise de réparation.