6ix9ine est poursuivi par une société de sécurité privée, qui prétend que l’artiste n’aurait jamais payé ses frais estimées à 75 000 dollars.

Les problèmes n’en finissent plus pour 6ix9ine. S’il avait semblé prendre du recul suite à la sortie de son dernier album TattleTales en septembre, Tekashi a décidé de revenir en force, dévoilant un nouveau single intitulé Zaza tout en étant confronté à de nouveaux problèmes judiciaires. La semaine dernière, nous apprenions que Meek Mill portait plainte contre lui après l’utilisation de son image dans le clip de Zaza. Quelques jours plus tard, c’est Alexis Salaberrios, une strip-teaseuse travaillant dans un club de Miami, qui attaquait Daniel Hernandez en justice, expliquant avoir reçu une bouteille de champagne, balancé par le rappeur de 24 ans, sur le crâne, lui causant une blessure importante à la tête. Décidément, l’interprète de Gooba continue de donner du fil à retordre à son avocat puisqu’une 3ème plainte à son encontre vient d’être dévoilée par la presse américaine. Cette fois, c’est la Metropolitan Patrol, une société de sécurité privée, qui a décidé de l’attaquer en justice.

6ix9ine bodyguards

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88 000 dollars d’impayés au total

Dans le détail, nous apprenons que la société affirme avoir assuré la sécurité de 6ix9ine en novembre 2018, peu de temps avant sa dernière incarcération. La Metropolitan Patrol explique avoir signé un contrat avec le rappeur dans lequel elle s’engageait à lui fournir une protection armée 24h sur 24, ainsi que des véhicules blindés dont un Yukon et 2 Ford Explorers. La société indique ensuite que les tarifs s’élevaient à 85 dollars de l’heure en journée, et 127,50 dollars de l’heure pour les équipes de nuit. Après un mois de travail, la note a atteint 75 000 dollars, une somme qui, selon l’entreprise, n’a jamais été payée par 69. Les frais de retards et juridiques auraient également fait grimper l’addition de 13 000 dollars plus tard. Néanmoins, l’avocat du rappeur, Lance Lazzaro, ne souhaite pas que son client règle la note de sa propre poche. D’après lui, c’est l’agence de bookings avec laquelle Tekashi était affilié à l’époque, MTA Bookings, qui devait prendre en charge ces frais de sécurité. Une fois encore, le New-Yorkais laisse donc son destin entre les mains de la justice…