Vice-présidente de la division Nord-Américaine de Nike, Ann Hebert a démissionné de son poste à cause des activités douteuses de son fils…

Employée de Nike depuis 25 ans, Ann Herbert a annoncé ce lundi 1er mars qu’elle quittait l’entreprise. “Ann Hebert, vice-présidente et directrice générale de l’Amérique du Nord, a décidé de quitter Nike, et ce immédiatement. […] Nous remercions Ann pour ses 25 années passées chez Nike et lui souhaitons bonne chance”, peut-on lire dans un mail interne à la société identifié par son fameux logo en forme de virgule inversée. Une décision qui, d’après la marque au swoosh, aurait été prise par la principale concernée en son âme et conscience. Toutefois, son départ survient quelques jours seulement après un énorme scandale dans lequel elle était directement impliquée. C’est plus précisément son fils, prénommé Joe, qui serait à la genèse de la polémique. Le jeune homme, âgé de 19 ans, a récemment monté un bizness de recel de sneakers, avec des méthodes pour le moins… borderline !

Nike recel

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100 000 dollars dépensés

Si le monde de la sneaker vous intéresse vous le savez sûrement, les collectionneurs sont toujours en recherche d’exclusivité, de rareté. Des facteurs que Joe a bien assimilé, et rapidement mis à profit grâce au poste de sa mère, ainsi qu’à sa fortune. Le receleur aurait utilisé l’une des cartes de crédit d’Ann pour dégoter quelques-unes des paires les plus rares de la marque. Une fois récupérées, il les revendait sur West Coast Streetwear, une boutique de vente en ligne qu’il a créé en 2020. Au total, plus de 100 000 dollars auraient été dépensés par le jeune homme, avec la carte de sa mère, pour des Nike, ainsi que d’autres marques également. Ce bizness révélé par le média américain Bloomberg a donc créé l’indignation sur la toile. Plusieurs collectionneurs se sont logiquement demandés si Joe n’avait pas usé du réseau de sa génitrice pour se procurer certaines sneakers en exclusivité, ce que ce dernier a toujours nié. Certains ont notamment relevé le fait qu’il avait en sa possession 6 paires de Nike Mags, un modèle extrêmement rare se vendant à 12 000 dollars l’unité, qu’il aurait d’après lui trouvé par hasard dans une unité de stockage en janvier 2020. Il semblerait bien que ses magouilles aient coûté à sa mère l’un des postes les plus prisés de l’une des firmes américaines les plus puissantes du globe…

 

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