Le journaliste Régis Dupont a dévoilé 101 fois Ronaldo, un livre sur Cristiano Ronaldo. L’occasion pour lui de revenir sur quelques folles anecdotes liées au footballeur…

Ne deviens pas meilleur joueur du monde qui veut. Un statut obtenu bien évidemment grâce à un talent inné, mais aussi à une charge de travail herculéenne. C’est toutefois bien l’objectif que s’était fixé Cristiano Ronaldo dès le plus jeune âge. Et ses sacrifices ont porté leurs fruits puisqu’à 36 ans, CR7 affiche toujours des statistiques folles au compteur, avec 32 buts en 37 matchs toutes compétitions confondues. Si les chiffres restent mirobolants malgré les années qui passent, c’est parce que le Portugais s’est toujours imposé une hygiène de vie irréprochable. C’est ce que raconte le journaliste de L’Equipe, Régis Dupont, dans son nouvel ouvrage 101 fois Ronaldo : “Très jeune, relativement jeune au début de l’adolescence, les gens du quartier le voient courir avec des trucs autour des chevilles et se disent: “Mais qui c’est ce taré ?” Il avait des poids aux pieds pour courir”, expliquait le journaliste sur le plateau de RMC.

Cristiano Ronaldo

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Une détermination depuis le plus jeune âge

Cette détermination et cette force de caractère, le natif de Madère l’a donc acquise dès le plus jeune âge : “Il devait avoir 11, 12 ou 13 ans. Il a toujours voulu être plus fort. Certainement au départ parce que c’était un enfant maigre et chétif donc il voulait prendre du muscle. Mais il a toujours voulu être le meilleur.” C’est grâce à cette mentale doublé d’un professionnalisme à toute épreuve qu’il intègre le centre de formation du Sporting Portugal, où il découvrira les joies du monde professionnel. Après une saison au plus haut niveau, il intégrera Manchester United, où il passera du statut de révélation du ballon rond à celui de meilleur joueur du monde : “Au début c’est un dribbleur qui est même très très énervant pour ses coéquipiers car il ne file jamais le ballon et préfère faire le beau qu’être efficace. On se dit que cela va avoir une limite.” Pourtant, Cristiano Ronaldo dos Santos Aveiro, de son vrai nom, va alors épurer son jeu. Moins de superflu, plus d’efficacité : “A partir de 2008 quand il est Ballon d’or, il s’est demandé comment être encore meilleur. […] Derrière, c’est parti, il a arrêté de dribbler et n’a plus pensé qu’à marquer quand il est arrivé au Real.” La suite, c’est 5 Ballons d’Or, 5 Ligues des Champions, 1 Euro avec le Portugal, et bien d’autres récompenses individuelles et collectives…