3 mois jour pour jour après son décès, les causes de la mort de DMX ont été révélées, confirmant ce que beaucoup médias avaient déjà affirmé.

Le 9 avril dernier, à l’âge de 50 ans, DMX s’éteignait dans la ville de White Plains, située dans l’Etat de New York, provoquant la tristesse des fans de rap. Transporté à l’hôpital après être tombé dans le coma, Earl Simmons ne reviendra jamais à un état normal malgré le soutien de milliers de personnes venus au pied de l’établissement dans lequel il était pris en charge. Rapidement, plusieurs médias – mais aussi Irv Gotti – vont expliquer que ce décès avait été provoqué par une overdose de cocaïne ayant elle même causée un arrêt cardiaque du rappeur, qui possédait plusieurs antécédents traduisant une fragilité à ce niveau-là. Malgré ces différents récits, ni les médecins, ni la famille de DMX n’avaient confirmé l’information à la presse, se concentrant plutôt sur ses funérailles, organisées au Barclays Center de Brooklyn, puis sur la sortie de l’album sur lequel il travaillant avant son décès, Exodus.

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L’attaque cardiaque confirmée

Comme l’a révélé ce jeudi Vulture, citant une source appartenant au centre médical dans lequel son corps a été amené après son décès, c’est bien une attaque cardiaque qui a tué DMX. A leur arrivée, moins de 20 minutes après l’appel signalant son état critique, les médecins vont rester 40 minutes auprès de ce dernier afin de faire repartir son coeur, ce qu’ils vont réussir à faire, avant de pouvoir le transporter à l’hôpital. Mais si son corps était encore actif, son cerveau avait malheureusement déjà cessé de fonctionner. Le média précise toutefois que cette attaque avait été provoquée par une “intoxication aigüe à la cocaïne”, ce qui indiquerait donc qu’il n’a pas été victime d’une overdose comme on pouvait le lire. Aucune autopsie n’a d’ailleurs été pratiquée sur le corps du rappeur, et le rapport final du médecin légiste a été écrit à partir des différentes analyses pratiquées avant son décès, une pratique normale dans ce contexte.