Le producteur américain Mally Mall, condamné en mai 2021 pour proxénétisme, réclame un report de sonn incarcération en raison de divers problèmes de santé.

Mally Mall est un homme de l’ombre bien connu du rap game américain, ce dernier ayant collaboré avec de nombreux gros noms tels que Rae Sremmurd ou E-40, mais aussi Justin Bieber. Mais en mai dernier, le producteur a été condamné par la justice à une peine de 33 mois de prison ferme. En effet, l’homme de 44 ans avait été reconnu coupable par la justice d’avoir monté et dirigé un vaste réseau de proxénétisme dans la région de Las Vegas, des faits qu’il a lui-même reconnu en plaidant coupable à ces accusations. Il avait d’ailleurs fait l’objet d’une impressionnante arrestation à Los Angeles, le LAPD ayant utilisé de gros moyens afin de l’interpeller. Par conséquent, l’ancien rappeur devait se rendre à la police ce vendredi 13 août, en fin de semaine, afin d’être incarcérer et débuter de sa peine. Mais selon les informations de TMZ, Mally Mall ne s’y est pas rendu, et a plutôt demandé au juge en charge de son dossier de repousser son incarcération, évoquant des soucis de santé.

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Une grosseur potentiellement cancérigène au niveau de la cuisse

Selon des documents légaux transmis à la Cour sur lesquels TMZ a réussi à mettre la main, Mally Mall se serait découvert ces derniers jours une grosseur sur la cuisse. Celle-ci nécessiterait une attention médicale particulière avec des tests tels qu’un scanner et une biopsie, le tout afin de déterminer si cette anomalie pourrait se révéler cancéreuse ou non. Toujours selon ces documents, Mally Mall aurait demandé à pouvoir subir une opération afin de la retirer rapidement. Les représentants du compositeur ont donc utilisé ces arguments afin que l’incarcération de leur client débuté le 12 novembre 2021. Pour rappel, Mally Mall a dirigé pendant 12 ans, de 2002 à 2014, un réseau de prostitution appelé “Priority Girls”, dont les tarifs variés entre 1 000 et 10 000 dollars par rendez-vous. Les détails de l’enquête ont aussi révélé que chacune des femmes proposant ses services ne se voyait finalement payer que 100 dollars le date, et ce, peu importe la tarification du service choisi. Elles n’avaient pas non plus le droit de mener une vie sociale en dehors de leur travail, et devaient prévenir leur patron de leurs moindres faits et gestes. 

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