Une femme a de nouveau accusé R. Kelly d’agression sexuelle, dressant une machination terrifiante de la part du chanteur et de ses employés…

En plein procès du crooner R&B, alors que les témoignages accablants se multiplient, une nouvelle femme s’est présentée à la barre afin d’accuser R. Kelly (54 ans) d’agression sexuelle. La victime prétend en effet que les faits remontent à 2003, affirmant que le chanteur l’aurait retenue, contre sa volonté, durant plusieurs jours chez lui, allant même jusqu’à la violer lorsque cette dernière a perdu connaissance. Témoignant sous le nom de Sonia, la femme a déclaré qu’elle l’avait rencontré dans un centre commercial et qu’elle était âgée de 21 ans au moment des faits. Elle raconte qu’elle était à l’époque stagiaire dans une station de radio et qu’elle pensait qu’une “1ère énorme interview de célébrité” donnerait un “coup de fouet” à sa carrière. D’accord pour lui accorder un entretien, Robert l’a alors invitée dans son studio à Chicago, la Chocolate Factory, lui payant même son vol. Néanmoins, la jeune femme a expliqué que les interactions avec les employés du chanteur avaient tout de suite été très étranges, l’un d’entre eux lui demandant notamment si elle avait besoin d’un préservatif. “Non, je ne suis pas là pour ça”, avait-elle alors répondu.

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Un viol délibéré ?

Sonia a également expliqué que les employés d’R. Kelly lui ont demandé les coordonnées de ses amis, de sa mère et de sa grand-mère, et lui ont remis une “liste de règles” lui indiquant comment elle devait se comporter lorsqu’elle se trouverait au domicile du chanteur. En outre, on l’aurait informé qu’elle devait demander la permission pour manger ou utiliser les toilettes. Ses associés ont finalement fini par l’enfermer dans une chambre. Alors qu’elle a fait part de son désir de manger, on lui a donné de la nourriture chinoise. Après l’avoir consommée, la jeune femme s’est sentie comme endormie, étant persuadée de s’être fait droguer à son insu. A son réveil, elle explique avoir vu Kelly remettre son pantalon dans un coin de la pièce, révélant également avoir senti “un truc mouillé entre [ses] jambes”, et avoir vu ses propres sous-vêtements sur un canapé à côté du lit. “J’avais l’impression que quelque chose était entré en moi. Je crois que j’ai été touchée sexuellement”, a-t-elle confié. Elle a ensuite déclaré au procureur qu’elle n’avait jamais consenti à quelconque rapport sexuel avec l’interprète d’I Believe I Can Fly (chanson pour laquelle il a reçu 3 Grammy awards en 1998), qu’elle n’a jamais pu obtenir son interview et qu’elle avait interdiction de parler de ce qui venait de se passer, sous peine de vengeance. “Il avait mon adresse. L’adresse de l’endroit où se trouvait ma fille.” Une nouvelle accusation qui pourrait encore alourdir la peine de Robert Sylvester Kelly, actuellement jugé pour le chef d’accusation de racket et 8 chefs d’accusation d’abus sexuels…

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