Donald Trump a porté plainte contre Twitter, qui l’avait banni de sa plateforme en janvier. Il espère récupérer son compte prochainement…

Détesté par certains, adulé par d’autres, avant sa présidence, Donald Trump n’a pas laissé la population américaine indifférente, ni le reste du monde d’ailleurs, pendant et après son mandat à la Maison-Blanche. Véritable trublion de la scène politique et des réseaux sociaux, le républicain s’était vu définitivement banni de Twitter le 8 janvier 2021 suite à une violation des règles du réseau social à l’oiseau bleu et un “risque d’une nouvelle incitation à la violence”. Pour rappel, cette interdiction n’était autre qu’une sanction suite au soulèvement de ses plus fidèles partisans, qui avaient envahi le Capitole afin de tenter d’invalider les résultats de l’élection présidentielle qui avait couronné Joe Biden. Cette insurrection avait fait 5 morts au total. Une dizaine de mois après la suppression de son compte Twitter aux 88 millions d’abonnés, Trump a attaqué la plateforme en justice, dans le but de récupérer sa page…

Trump

À LIRE AUSSI: Donald Trump de retour… aux commentaires d’un match de boxe

Ses avocats à la charge

Après avoir déposé une 1ère plainte contre Facebook, Google et Twitter en juillet, Trump et ses équipes ont ainsi déposé une demande d’injonction préliminaire contre le réseau social, devant un tribunal de Miami, ce vendredi 1er octobre. Pour les avocats de Donald Trump, Twitter n’a pas été impartial avec l’ex-président des Etats-Unis. “Twitter exerce un degré de pouvoir et de contrôle sur le discours politique dans ce pays qui est incommensurable, historiquement sans précédent et profondément dangereux pour un débat démocratique ouvert.” La plainte de l’ancien président fait aussi état d’une censure abusive du réseau social lors de son mandat de chef d’Etat, exerçant des blocages pour “informations trompeuses” et “glorification de la violence”. La défense du président sortant a même fait un parallèle avec les talibans, pour leur part, autorisés à tweeter sur leurs différentes attaques en Afghanistan. En janvier, quelques heures seulement après son bannissement, Trump criait déjà à l’injustice, et à une manœuvre du parti adverse : “Twitter est allé encore plus loin dans son musellement de la liberté d’expression, et ce soir, les employés de Twitter ont coordonné avec les démocrates et la gauche radicale le retrait de mon compte de leur plateforme, pour me faire taire moi – et VOUS, les 75 000 000 de grands patriotes qui ont voté pour moi”. Il y a fort à parier que Trump et son déterminisme arrivent à leur fin !

À LIRE AUSSI: Donald Trump a décidé de poursuivre en justice Facebook, Twitter et Google