Ce mardi, un tribunal de Los Angeles a décidé que Tory Lanez serait bel et bien jugé dans l’affaire des tirs présumés sur Megan Thee Stallion après une soirée arrosée en juillet 2020. L’artiste canadien risque une peine pouvant aller jusqu’à 22 ans d’enfermement.

La justice a donc tranché au sujet de Tory Lanez. Accusé par Megan Thee Stallion de lui avoir tiré dessus à plusieurs reprises au niveau des pieds alors qu’ils se disputaient en voiture, au retour d’une soirée alcoolisée chez Kylie Jenner, le natif de Brampton (Canada) devra bel et bien répondre de ses actes devant la justice. C’est un tribunal de Los Angeles qui a pris cette décision ce mardi 14 décembre, confirmant qu’il était poursuivi pour des faits de port d’une arme à feu non enregistrée et d’attaque avec une arme semi-automatique. Pour cela, Tory Lanez, qui nie fermement les faits et à refuser de reconnaître sa responsabilité – ce qui lui aurait permis de trouver un accord avec la justice pour une peine amoindrie -, risque une peine pouvant aller jusqu’à 22 ans d’enfermement.

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“Danse, sal*pe”

Pour en arriver à cette décision qui semble logique au vue de la gravité des faits, la Cour a notamment écouté le récit fait par un enquêteur de la fameuse soirée au cours de laquelle s’est produit l’incident. Ce policier a notamment expliqué que le rappeuse originaire de Houston avait demandé à quitter le véhicule conduit par Tory suite à leur dispute quand ce dernier s’est emporté. C’est alors que Tory Lanez lui aurait crié “danse, sal*pe” (une phrase déjà évoquée il y a quelques mois) avant de saisir son arme et de lui tirer au niveau des pieds. Blessée aux pieds, la chanteuse avait profité d’un contrôle de police au cours duquel son compagnon de l’époque (âgé de 29 ans aujourd’hui) avait été arrêté pour quitter l’habitacle du véhicule et ramper sur un trottoir non loin de là, avant d’être prise en charge par les secours. Ivre, Tory s’était alors excusé et lui avait proposé de la raccompagner, avant de lui proposer carrément de l’argent plus tard pour qu’elle se taise. Depuis, les 2 se sont plusieurs fois attaqués par médias interposés, et la justice va donc désormais devoir tranché pour reconnaître (ou pas) la culpabilité de l’auteur de Say It.