Face aux Cincinnati Bengals, les Los Angeles Rams se sont imposés cette nuit 23 à 20 et ont remporté le 2ème Super Bowl de leur histoire.

Après plus de 20 ans d’attente, les Los Angeles Rams sont de nouveau au sommet de la NFL ! Au terme d’une saison exceptionnelle, la franchise californienne a remporté cette nuit le 56ème Super Bowl – le 2ème de son histoire après 1999 – en s’imposant 23 à 20 face aux Cincinnati Bengals. Matthew Stafford, transféré l’été dernier en provenance des Detroit Lions, qui n’avaient jamais su l’entourer pour lui permettre de gagner un titre, rentre ainsi dans la légende de la NFL, devenant le 19ème quarterback à remporter une bague de champion. Tandis que de nombreuses stars étaient présentes pour assister à la rencontre, parmi lesquelles Leonardo Di Caprio, Kanye West, LeBron James, Jennifer Lopez ou encore Dwayne Johnson, qui était même sur la pelouse et a lancé le match, Jhene Aiko était à Los Angeles pour interpréter America the Beautiful avant la rencontre, précédant Mickey Gayton qui s’est chargée de l’hymne. Avant cela, les Rams étaient entrés sur la pelouse en utilisant un titre du regretté Nipsey Hussle, un beau geste pour le rappeur de LA, tué en mars 2019.

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Un début de match très chaud

Contrairement à ce à quoi l’on pouvait s’attendre, la rencontre va rapidement s’emballer puisque les Rams vont inscrire leur 1er touchdown au milieu du 1er quart-temps grâce à une très belle réception d’Odell Beckham Jr, arrivé plus tôt cette saison et qui s’est montré très précieux durant ses playoffs (7-0). Les Bengals vont tenter de répliquer immédiatement, par l’intermédiaire de son jeune mais extrêmement brillant duo composé de son quarterback Joe Burrow et de son receveur Ja’Marr Chase. Le 1er va ainsi trouver le second pour une réception de 60 yards, mais la défense des Rams va ensuite se montrer solide et n’accordera qu’un coup de pied à leurs adversaires (7-3).

De nouveau en phase offensive, Matthew Stafford et son attaque vont parvenir à trouver de plus en plus d’espace. Après une série durant laquelle il va alterner jeu de courses et passes en profondeur, le quarterback va trouver son receveur favori, Cooper Kupp, qui va inscrire le 2ème touchdown de son équipe (13-3). Une action qui va débloquer les Bengals, forcément désireux de ne pas être ridicule malgré leur statut clair d’outsider, qui vont enfin parvenir à inscrire un touchdown. Mais ce n’est pas Joe Burrow qui va envoyer une passe mais plutôt son running back Joe Mixon, habitué comme le veut son poste à courir, qui va se muer en lanceur le temps d’une action afin de piéger la défense de Los Angeles, un risque payant puisque Tee Higgins va réceptionner le ballon (13-10). Suite à cette action, le jeu va être arrêté quelques minutes suite à la blessure à priori grave d’Odell Beckham Jr, touché au genou lors d’une tentative de réception alors qu’il se trouvait seul. Matthew Stafford, parfait jusqu’à présent, va également se faire intercepter alors qu’il cherchait un receveur dans la zone de touchdown. Une alerte sans conséquence puisque les Bengals ne vont pas réussir à inscrire de points sur les 2 minutes restantes. A la mi-temps, LA mène donc 13 à 10, un avantage relativement faible au vue de la 1ère mi-temps.

De nombreux rebondissements

La 2ème mi-temps va débuter sur les chapeaux de roues pour les Bengals qui, dès la 1ère action, vont inscrire un nouveau touchdown par l’intermédiaire de Tee Higgins, encore lui, qui va au passage permettre à son équipe de prendre la tête pour la 1ère fois du match (13-17). Dans la foulée, la défense de la franchise de l’Ohio va intercepter pour la 2ème fois Matthew Stafford, ce qui va finalement lui permettre d’inscrire un nouveau coup de pied (13-20). Les Rams, en grande difficulté offensivement suite à la blessure d’Odell Beckham, vont tout de même parvenir à répondre de la même façon dans la foulée (16-20). Un score qui ne va pas évoluer jusqu’à 1 minute 30 de la fin du match, quand Matthew Stafford va faire avancer les siens jusqu’à trouver de nouveau Cooper Kupp dans la end zone, qui inscrit lui aussi un doublé et redonne par la même occasion l’avantage aux Rams (23-20). A nouveau, c’est la défense des Rams et son leader Aaron Donald qui va faire la différence pour définitivement finir le travail et s’assurer de la victoire. Un final fantastique pour un match à la hauteur du parcours des 2 équipes tout au long de la saison, et qui se conclut donc par le sacre des Los Angeles Rams, vainqueur dans leur stade, ce qui ajoute forcément à leur bonheur. Ce match, offensif et serré jusqu’au bout, restera également comme une très belle publicité pour ce sport, peu suivi en Europe malgré ses scénarios et ses performances de folie pendant la saison régulière.